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Un Elixir d'amour rescapé (et réjouissant !) à l'Opéra des Landes

Saluons la détermination d’Olivier Tousis, directeur-fondateur de la manifestation lyrique estivale. Le plus visible pour nous, c’est d’avoir troqué l'Espace Roger Hanin à Soustons, où nous avions assisté l’an passé à une hilarante représentation de La Belle-Hélène, pour le magnifique Parc de La Pandelle, au milieu duquel trône une superbe demeure bourgeoise qui sera le lieu où se déroule toute l’action.

Comme à sa bonne habitude, le maître des lieux signe lui-même la mise en scène, aidé par son compagnon belge Kristof T’siolle pour la scénographie, et qui fait même, pour l’occasion, quelques entrées remarquées, en jardinier mais surtout en notaire funambule. Il transpose l’action de l’Elisir d’Amour dans les années 70, ce dont attestent les costumes très colorés, tout en respectant ce que la musique porte en elle de fantaisie et d’humour. Les gags et scènes farfelues s’enchaînent ainsi à un bon rythme (.... ) soutirant du public des Oh et des Ahhh…

Emmanuel Andrieu pour Opera-online.com

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L’Élixir d’Amour se goûte avec bonheur à l’Opéra des Landes

Le Festival lyrique de Soustons donne cette année une interprétation enlevée et légère du célèbre opéra de Gaetano Donizetti.

Le metteur en scène et directeur du festival, Olivier Tousis, aidé du scénographe Kristof t’Siolle, a su mettre à profit le charme du lieu, utilisant à dessein la jolie maison du parc comme décor, pour ainsi nous emmener aux sources de cet Élixir largement inspiré du Philtre d’Auber, dont l’action se situe «Dans les campagnes de l’Adour», comme l’indique le livret. Dans une scénographie très seventies fraîche et colorée, et un esprit d’opérette, les chanteurs donnent vie à l’œuvre avec une légèreté toute estivale, dans le doux bruissement du vent dans les arbres. Ne manquent plus que le chant des cigales et le bruit des glaçons pour donner l’illusion parfaite d’un après-midi au bord de la piscine, d’autant que la proximité de la scène ajoute une certaine dose de charme supplémentaire. Beaucoup de jolies trouvailles scéniques apportent humour et esprit au livret et le public semble séduit par sa soirée sous les arbres, et ravi d’avoir pu soutenir ce festival une année de plus.

Violette Renié Dubar, pour Olyrix.com

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Sous Scribe sourit Marivaux

Nul doute que le lieu choisi aura également inspiré Olivier Tousis pour sa mise en scène : devant ce petit château, où s’ajoutent les quelques éléments de la sobre scénographie signée Kristof t’Siolle, il n’y a plus de riche fermière ou de jeune paysan, mais simplement deux cœurs qui se cherchent, qui se fuient, et peu importe au fond le milieu social qui est le leur (…. ) L’ancrage d’Adina et de Nemorino en un lieu et un temps donnés n’est pas solide que ceux des personnages de Marivaux : l’héroïne pourrait s’appeler « la comtesse » ou « la marquise », Araminte ou Silvia, tout comme le héros pourrait être « le chevalier » ou « Dorante », et c’est bien ce que nous montre ce spectacle. Autour de ce couple qui s’évite mais finit par se former, trois personnages qui, eux ressortissent davantage à la franche comédie, comme tel érudit ou fermier ridicule qu’on rencontre parfois chez Marivaux.

 Leur traitement est donc ici ouvertement caricatural par moments : le sergent Belcore est un reître et n’a pas de raison d’être grand-chose d’autre, Dulcamara un charlatan mais brave homme, au fond, tandis que Giannetta est ici à peine une soubrette, pour reprendre une terminologie digne de Marivaux, mais plutôt une jeune amie d’Adina, qui consolera Belcore de l’échec de son mariage (sans oublier le Notaire, rôle ici muet mais qui fait une entrée particulièrement remarquée, et un jardinier ombrageux, deux personnages épisodiques tenus par Kristof t’Siolle).

(….) Avec de tels artistes dans sa manche, l’Opéra des Landes dispose d’atouts dont il aurait été dommage que le public soit privé pour cause de pandémie.

Laurent Bury pour Wanderesite

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L’Opéra des Landes "à la fenêtre" a été un succès.
Un Elixir d’Amour très bien dosé.

Les représentations de "l’Elisir d’Amore", à la fenêtre du château de la Pandelle, ont été plébiscitées par le public. Une fois encore, l’Opéra des Landes a fait mouche, proposant cette année de déguster le fameux Elisir d’amore de Donizetti, mais dans une version au charme champêtre présentée « à la fenêtre » du château de la Pandelle, à Soustons.

Le public, venu en nombre aux sept soirées, en nocturne ou à l’heure vespérale, en a apprécié la quintessence renouvelant sa fidélité au festival lyrique (…) une mise en scène réjouissante et légère,  avec toujours cette touche de créativité pertinente jusque dans le détail, l’étoffant d’allégories humoristiques et clins d’œil à l’actualité aidé par son complice Kristof T’Siolle. Ce dernier se fera notamment remarquer dans le rôle du notaire funambule qui descend par la fenêtre !

Servie par un quintet d’artistes et d’excellents comédiens complices, en adéquation avec la partition brillante du compositeur, cette comédie l’a été au piano  grâce à Mathieu Pordoy et au doigté du chef Philippe Forget, à la baguette. Pierre-Emmanuel Roubet, alias Nemorino, a dévoilé son timbre charmeur au joli phrasé, tandis que Marie-Bénédicte Souquet a donné à Adina toute la sensualité du personnage et sa belle voix riche de nuances. Très à l’aise dans le rôle du bellâtre Belcore, Frédéric Cornille a dévoilé à merveille son timbre solide et sonore avec cette touche d’humour subtil et une présence scénique incontestable.

Itou pour l’imposant docteur Dulcamara, incarné par Kristian Paul : irrésistible charlatan et bonimenteur à souhait, avec une arrivée triomphale en 2CV rouge, conduite par Glenda. On applaudit aussi la jeune Anaïs de Faria, très convaincante en Giannetta.
Éclairages nuancés, ombres chinoises dans cette bâtisse éclairée de l’intérieur, décor à la fois bourgeois et décalé et touche coquine, il ne manquait rien à cet « Elisir d’Amore », que l’on a savouré à petites goulées.

Final de haute volée : Joyeux, attachants, talentueux, les chanteurs et musiciens de l’Opéra des Landes ont en outre offert mercredi 29 juillet, un final de haute volée, évoluant dans un registre aux riches couleurs : de l’opéra à l’opérette, en passant par la country, le tango, le klezmer, aux fenêtres et sur le parvis du château. Une invitée à quatre pattes a donné la touche d’humour circassien. Bravos enthousiastes et applaudissements ont salué la performance de cette troupe complice d’artistes reconnus et de talents prometteurs.

Isabelle Chambon pour Sud-Ouest

Depuis près de vingt ans, Olivier Tousis fait vivre le genre lyrique au cœur des Landes, à Soustons, et propose pour la dix-huitième édition de son festival Opéra des Landes une lecture drolatique de La Belle-Hélène, en ces temps de commémoration du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach. Disons d’emblée que le spectacle imaginé par le directeur-fondateur de la manifestation landaise, puisqu’il signe lui-même les titres qu’il propose, se déguste le sourire aux lèvres et la joie au cœur. Il recrée pour l’occasion une Grèce antique de fantaisie, mais mêlée à des éléments futuristes qui rappellent la Guerre des étoiles (sabres-laser à l’appui !) ainsi que les (super) héros des Comics Marvel (Agamemnon est pourvu du célèbre gant de Thanos)...

A force de ne plus voir représenter que des adaptations, réécritures et modernisations, on finirait par croire que le texte conçu pour La Belle Hélène par Meilhac et Halévy est devenu désespérément injouable tel quel, par trop truffé de références devenues obscures avec le temps, l’exemple le plus flagrant étant la fameuse charade où l’on fait deviner le mot locomotive avec cette définition « Mon premier se donne au malade » : plus personne ne sait aujourd’hui que le loch était jadis une potion soulageant les voies respiratoires. Et la plupart des productions de jeter le bébé avec l’eau du bain. On commencera donc par remercier le festival Opéra des Landes d’avoir eu le courage de conserver ce texte sans le farcir d’allusions à notre temps, ou de trivialités hors de propos...

Bicentenaire Offenbach oblige (le compositeur est né en 1819), l’Opéra des Landes à Soustons donne cette année La Belle Hélène, dans une production explosive et hilarante : vécue comme telle par le public nombreux et fidélisé chaque été depuis 2001 autour d’un opéra célèbre du répertoire. Olivier Tousis, metteur en scène et fondateur du festival, saisit les mille possibilités offertes par Offenbach de faire rire le public ravi. Le lever de rideau dévoile d’emblée des décors ainsi qu’une scénographie recherchés, qui se prolongent dans les costumes et les accessoires. Dans un style grec à la fois antique et futuriste (voire même sur une planète inconnue, comme le suggèrent les deux lunes au firmament du dernier tableau), ambiance fluo et rave party, les références populaires sont nombreuses et bien amenées...

Les Noces de Figaro, opéra phare du festival Opéra des Landes, a tenu ses promesses. Le public fidèle et celui curieux de découvrir l’art lyrique sur son lieu de vacances n’ont pas boudé cette nouvelle production du chef-d’œuvre de Mozart avec tout de même 1 700 spectateurs.

Cette comédie et parodie sociétale a été mise en valeur par une musique lumineuse, servie par une formation orchestrale de qualité, menée par Jean-Marc Andrieu. Dans cette œuvre démesurée ponctuée de récitatifs poétiques, de rébellion et d’intrigues à tout va, la mise en scène d’Olivier Tousis a vu juste et a fait merveille.

Venus en nombre vendredi soir, les spectateurs n’ont pas boudé leur plaisir devant cette présentation de La Création (Die Schöpfung) de Joseph Haydn, qui raconte la naissance de notre monde décrite dans la Genèse.

Dans un rôle dans lequel on ne l’attendait pas, le directeur artistique de l’Opéra des Landes, Olivier Tousis, a mené de main de maître, au sens littéraire du mot, cet oratorio d’une dangereuse simplicité et a relevé le défi haut la main.

Depuis près de vingt ans, Olivier Tousis fait vivre le genre lyrique au cœur des Landes, à Soustons, et propose pour la dix-septième édition de son festival une lecture sans perruque, pleine de vie et de drôlerie des Noces de Figaro de Mozart.

Si Le Mariage de Figaro est une comédie de situation, Le nozze di Figaro ne pourrait-il pas devenir une sitcom ? Tel est le pari qu’a fait Olivier Tousis pour sa mise en scène du premier volet de la trilogie mozartienne, qui constitue cette année le plat de résistance du festin lyrique proposé par Opéra des Landes.

Chaque année, la programmation de l’Opéra des Landes se construit autour d’une nouvelle production d’un opéra du répertoire montée exclusivement pour Soustons. Avec cinq représentations qui affichent toutes complet, La Traviata de 2017 véhicule sans détours les spécificités du festival, mais surtout ses valeurs et ses forces pour qu’au final, néophytes ou lyricomanes avertis passent un beau moment d’opéra.

Fidèles et curieux n’ont pas boudé cette nouvelle production du chef-d’œuvre de Verdi, avec tout de même 2 000 spectateurs.

Le festival lyrique de l’Opéra des Landes a tiré sa révérence. « La Traviata », opéra phare de cet événement incontournable dans le Sud-Ouest, a tenu ses promesses et même au-delà des espérances…

L’opéra, chef-d’œuvre Les Noces de Figaro de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) a été présenté lundi soir dernier à Alger par l’Orchestre de l'Opéra d'Alger dirigé par le maestro Amine Kouider, devant un public nombreux, ravi de renouer avec le chant lyrique des grandes œuvres universelles.

A l’Opéra Bastille, depuis quelques années, les metteurs en scène se cassent les dents sur le Faust de Gounod, sans parvenir à en proposer une lecture cohérente qui puisse dignement succéder à celle de Jorge Lavelli, qu’on aurait bien fait de conserver quelques saisons encore. Avec des moyens dont c’est peu dire qu’ils sont sans commune mesure avec ceux de l’Opéra de Paris, qu’allait donc proposer l’Opéra des Landes, pour la quinzième édition de ce festival implanté à Soustons, près de Dax ?

A côté d’un grand titre « populaire », même si Faust ne jouit plus tout à fait du succès planétaire qui fut jadis le sien, Opéra des Landes proposait cette année une autre œuvre on ne peut plus différente. Qu’y a-t-il en effet de commun entre un opéra avec solistes et chœur, qui dure plusieurs heures et inclut quelques-uns des airs les plus célèbres du répertoire, et La Voix humaine ?

Le festival lyrique de l’Opéra des Landes a tiré sa révérence mercredi dernier, à Soustons, avec la dernière des quatre représentations de « Faust ».

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