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MARIA & L’OISEAU
Petite forme lyrique autour de l’enfance de Maria CALLAS
Mise en scène : Christelle Belliveau
Auteur : Maurice Petit, librement inspiré de l’album de Nathalie Novi « La petite fille et l’oiseau », éditions Didier Jeunesse.
Musique de Verdi (Extraits de La Traviata, I Vespri Siciliani) et Bellini (extraits de Norma)
Avec : Christelle Belliveau (soprano), Julie Combes (comédienne) et Jean-Baptiste Cougoul (pianiste)
Qui fut donc la petite Maria avant de devenir « La Callas » ? Étrangère souvent au monde des adultes qui l’entourent, elle s’évade et elle existe grâce à sa passion de la musique et du chant. Elle a un complice, l’oiseau, qui de sa cage où lui aussi se morfond converse avec elle par la pureté de son chant. Ce spectacle invite le jeune public à la découverte du chant lyrique au travers de l’enfance de celle qui demeure l’une des plus grandes cantatrices du XXe siècle.
Deux représentations en journée le 28 juin 2010, salle Roger HANIN - Réservé aux scolaires
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UN MARI A LA PORTE
Opéra bouffe en un acte de Jacques OFFENBACH
Mais on commencera par...
LE BAISER A LA PORTE
Opérette de salon en un acte de Charles LECOCQ
Adaptation, mise en scène : Grégory CAUVIN
Assisté de : Loick VARELLA
Direction musicale et piano : Nelly FOURCADE
Avec : Estelle LEFORT, Audrey BORY, Philippe CERDAN, Pascal VALETTE
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En 1864, bien avant de connaître le succès avec La fille de Madame Angot, Charles Lecocq compose une petite « opérette de salon », pour deux personnages, Le Baiser à la porte, basée sur un argument qui tient véritablement du sketch : un jeune avocat sans clients et son épouse sont au bord de la rupture après que les deux partenaires d’un même couple aient enfin demandé le même jour son assistance pour divorcer : mais pour qui doit-il plaider ? Un dénouement heureux interviendra devant leur porte d’entrée. De portes, il en est encore question dans Un mari à la porte de Jacques Offenbach qu’il compose cinq ans plus tôt sous la forme d’un mini opéra bouffe pour quatre comédiens. Une jeune épouse décide de fermer la porte de sa chambre à son mari, le soir de leurs noces, pour une chamaillerie qui a mal tourné, et se retrouve, outre sa bonne, avec un jeune homme arrivé par la cheminée qui fuit ses huissiers. L’intrigue permet d’enchaîner les situations les plus loufoques dans la veine d’un Labiche.
Au-delà du thème commun, réunir ces deux ouvrages permet de découvrir le talent de deux grands compositeurs dans des « opérettesnouvelles » qui les conduisent à élaborer dans l’urgence du temps court et avec des moyens réduits (pas de choeur, quatre personnages au plus) des mignardises que l’on peut jouer partout. Et pas forcément au théâtre si on écoute Lecocq.
Dans cette perspective, c’est dans une mise en scène minimaliste, proche de l’esthétique du café-théâtre, toute en noir et blanc, que ce spectacle est proposé. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, pas de portes! En dehors de quelques accessoires et éléments scénographiques, les deux ouvrages sont joués grâce aux possibilités des scènes qui les accueillent : le rideau de scène devient porte, ou bien encore les coulisses se transforment en fenêtres... Tout est suggéré pour susciter l’imagination de chacun et porter ces petites comédies devant les publics les plus divers.
Compagnie de théâtre lyrique et musical, la Compagnie Auteuil Zéro 4 Virgule 7 permet à de jeunes professionnels du théâtre et de la musique d’explorer les sentiers peu battus du répertoire lyrique. Dans cette perspective, elle souhaite aussi favoriser la création. Elle fait appel à des artistes et des structures de création afin de les associer à la concrétisation de ses projets.
Tout en recherchant la meilleure interprétation musicale possible, elle accorde une grande place à la dimension théâtrale des ouvrages choisis afin d’en montrer toute leur force dramaturgique, grâce à des artistes à la fois musiciens, chanteurs et comédiens.
Elle rencontre les publics les plus divers dans les lieux les plus divers en proposant des spectacles intimes issus de ses expérimentations ainsi que des interventions de sensibilisation.
Le 14 juillet 2010 - Tarif : 15 € - Tarif réduit : 12 €
LA CHATTE METAMORPHOSEE EN FEMME
Opérette de Jacques OFFENBACH, par la Compagnie Auteuil zéro 4 virgule 7
Adaptation, mise en scène : Grégory Cauvin
Assisté de : Loick Varella
Chorégraphie : Audrey Vallarino
Direction musicale et piano : Nelly Fourcade
Avec : Léa Sarfati (soprano), Véronique Chevallier (soprano), Richard Bousquet (ténor), Humberto Ayerbe Pino, Claude Castel
Les amours impossibles... Voilà un sujet très fréquemment traité à l’opéra, et qui ne prête pas souvent à rire. Mais lorsque Jacques Offenbach décide de s’y intéresser, on ne peut qu’être intrigué de la façon dont il va réussir à s’en emparer avec toute l’excentricité qu’on lui connaît habituellement.
C’est ainsi qu’au travers de cet ouvrage en un acte, il parvient encore à nous surprendre en inventant des contrariétés amoureuses tout à fait rocambolesques. La Chatte métamorphosée en femme, sur un livret de Scribe et Mélesville, représentée en 1858, s’inspire de la fable éponyme de Jean de la Fontaine. Un jeune homme, qui s’est coupé du monde après avoir été ruiné, croit que sa chatte, le seul être dont il souhaite encore être aimé, peut être transformée en épouse grâce à une amulette indienne.
En apprenant à ses dépens que s’éprendre d’un animal n’est pas plus aisé que courtiser un être humain, il ne sait pas qu’il est en réalité victime d’un stratagème élaboré par sa cousine afin qu’il consente à l’épouser. Tout finit fort heureusement par un mariage.
Au final, une opérette proche du fantastique qui flirte avec l’absurde. Mais surtout une musique toujours aussi efficace à la fois poétique et pleine d’humour. Bref, une soirée pour tous qui saura ravir petits et grands car chacun, au travers de cette folle histoire qui soulève néanmoins des thématiques profondes (Les animaux valent-ils mieux que les hommes ?), saura y trouver son compte.
La chatte métamorphosée en femme
Une opérette proche du fantastique : ouvrage en un acte de Jacques OFFENBACH, par la Compagnie Auteuil zéro 4 virgule 7
Le 16 Juillet 2010 - Tarif : 15 € - Tarif réduit : 12 €
Concertos pour Piano n°S 1 et 2 de Frédéric CHOPIN
Avec Maxence Pilchen au piano, accompagné par un Quintette à Cordes.
Pianiste franco-belge, Maxence Pilchen commence le piano à l’âge de trois ans au Talent Institut Belgium avec Anne-Marie Oberreit. A l’âge de onze ans, il remporte les concours les plus importants de Belgique dont celui des Jeunes Solistes et est dès lors invité à se produire en concert dans de nombreuses salles. Premier Prix et Diplôme Supérieur avec «La Plus Grande Distinction » du Conservatoire Royal de Bruxelles, il travaille avec Daniel Blümenthal et Diane Andersen à Bruxelles, puis pendant quelques années avec Bernard Ringeissen à Paris et Janusz Olejniczak à Varsovie.
Lauréat de nombreux concours internationaux dont ceux d’Epinal, de Rome, Porto et Barcelone, Maxence Pilchen se produit en concert en Europe dans des salles prestigieuses telles que le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le Mozarteum de Salzbourg ou encore la Philharmonie de Varsovie, mais aussi en Asie et particulièrement aux Etats-Unis. Il enregistre pour des radios et télévisions européennes, japonaises, coréennes et américaines. Sa rencontre avec Byron Janis en 1999 est déterminante. Ce dernier écrit : “Maxence is one of the most phenomenal talents I have ever worked with…”
Le Concerto pour piano n° 1 en mi mineur, opus 11, a été composé et présenté au public en 1830, à Varsovie, lors du concert d’adieu du compositeur qui quitte dans les jours qui suivent Varsovie pour Vienne. Bien que son intitulé le désigne comme le second concerto, le Concerto pour piano n° 2 en fa mineur, opus 21, composé en 1829, est chronologiquement le premier concerto pour piano qu'ait écrit Chopin.
Le 19 juillet 2010 - Tarif : 15 € - Tarif réduit : 12 €
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L’OURS
La compagnie Calune, orientée dans la création lyrique et l’Opéra moderne, propose la célèbre pièce de Tchekhov dans ses deux versions : Théâtre et Opéra ! En effet, la pièce de Tchekhov a été transcrite en Opéra par Sir William Walton, compositeur anglais du XXème siècle.
Jouée par de talentueux comédiens accompagnés par des chanteurs du Théâtre du Capitole de Toulouse, cette « double » représentation permettra de voir deux interprétations très différentes de la même pièce.
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L'OURS : THEATRE Pièce en un acte d’Anton Tchekhov
Veuve depuis 9 mois, Madame Popova reste isolée du monde. Son valet, Louka, assiste impuissant à l'isolement volontaire de sa maîtresse. Un jour, Grigori Stepanovitch Smirnov se présente pour recouvrer une dette du mari de madame Popova. Cette irruption va bouleverser la vie de chacun.
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Cette courte pièce illustre de façon éclatante le regard à la fois humoristique et absurde de Tchekhov qui profite d'un fait-divers pour faire ressortir chez ses personnages leur vraie nature et leurs plus profonds tourments.
« Un conflit n'est pas uniquement une confrontation, une lutte, une guerre, Mais aussi la Compétition, le Jeu, la Joie, le Théâtre, la Vie. La Vie... L'Ours et la Porte qu'il ouvre à Helena Popova sont la sortie ou l'entrée d'une Nouvelle Vie »
Juliette Lacoste : Eléna Ivanovna Popova
Bruno Vincent : Grigori Stépanovitch Smirnov
Arnold Duquesne : Louka
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L'OURS : L’OPÉRA opéra en un acte de William Walton
Intitulée « Extravaganza in one act », cette petite pièce de moins d'une heure fut créée en 1967 par l'English Opera Group au Jubilee Hall du Festival d'Aldeburgh -fief de Benjamin Britten et
commanditaire de l'oeuvre sur un livret de Paul Dehn et du compositeur lui-même. Le charme de cette oeuvre pleine de drôlerie et de finesse est également dû à des passages musicaux qui sont
d'affectueuses parodies de Britten, Stravinsky, Puccini, Strauss et même Offenbach !
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Anne Dragon (Mezzo-soprano) : Eléna Ivanovna Popova
Bruno Vincent (Baryton-basse) : Grigori Stépanovitch Smirnov
Pascal Gardeil (Basse) : Louka
Piano : Antoine Metelin
Mise en scène : Emmanuel Delattre
Le 21 Juillet 2010 - Tarif : 15 € - Tarif réduit : 12 €
SIX VOIX DOUZE PIEDS
Spectacle & Bal par la Compagnie Maître Guillaume
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Le Spectacle
Les danseurs suivent leurs propres chemins selon une partition rigoureuse, pour mieux se retrouver à l'unisson ou en canon, toujours emportés par la musique et son rythme installé. Les corps vrillent, s'enroulent et se déroulent au grès de parcours éphémères qui dessinent cercles, rosaces, et spirales comme autant de voix superposées à celles des chanteurs.
De la poésie des mots chantés naît une danse qui marie gravité, presque solennelle, et touches ludiques voire humoristiques, passant d'un clin d'oeil à l'autre comme autant de bulles d'une même bande dessinée. Le spectacle est suivi d'une invitation du public à la danse. C'est le bal...
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Le Bal
Un Bal en lien avec son temps... Les ménétriers, instrumentistes et chanteurs, dont la fonction est de faire danser, invitent le public à la danse sur des répertoires de musiques traditionnelles
et de la Renaissance, ainsi que des créations originales. L'espace d'un bal le public est acteur de la fête.
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Il suffit d'un pas pour entrer dans la danse, d'un seul bal pour savourer le plaisir du mouvement, de la musique. Accessible à tous, la pratique de ce répertoire permet de réunir petits et grands, danseurs et musiciens. Public participant, public spectateur, tout étonné et heureux finalement d'être sollicité, lui aussi.
Chorégraphies : Romain Panassié, Sophie Rousseau, Victor Duclos
Danses - Voix – Instruments : Pierre Delattre, Victor Duclos, Denis Lamoulère, Romain Panassié, Sophie Rousseau, Nicolas Rouzier.
Musiques : Renaissance et traditionnelles, arrangement Cie Maître Guillaume
Coordination musique et danse : Sophie Rousseau
Le 23 Juillet 2010 - Tarif : 15 € - Tarif réduit : 12 €